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PASSION INVADES MY HEART BABY, IT'S SO GOOD.

















mercredi 26 mai 2010

Tendances (et accoutumances...)

Et hop, premier extrait de mon roman x)
PEACE (yn)


Synopsis:
Naïveté précaire de l'adolescence mise au grand jour...
"Un jour petit, tu sauras..." Finir sur un lit d'hôpital branché à un fil 24h/24
n'est pas une réelle réjouissance, psychologiquement parlant...On n'en sort pas indemne,
c'est une vérité générale. À toi de voir... Tu veux goûter... Tu subiras. Bonne route vers l'infini!


Tout public.

Concernés :
Jeunes


TENDANCES

et accoutumances

{ written by Isa® }

1


CHAPTER 1 : requiem for peace.
Where we’ll learn the youth blithely but also its spirit of solidarity and first responsabilities ...



June


Déjà cette odeur de gerbe qui me tord l’estomac, ensuite le flot de bière qui se verse peu à peu sur ma tête sans que je ne me manifeste pour autant, et Vincent qui gueule à tout va : “Santéééééééé, encore, et encore !!”... Il est déchiré Vincent. Moi ça va. J’arrive encore à distinguer des formes... Enfin, je crois. Mais c’est quoi cette musique de sauvage ? Manon me parle. Non, elle crie. Elle me demande de l’accompagner aux chiottes.
“Pas que ça à foutre, tu sais très bien t’essuyer la chatte toute seule, non ?”
D’un seul coup, je me sens chavirer. Mais je suis consciente. Je m’appelle Fraise, j’habite au pays des petits poneys arc-en-ciel, vous savez, la nouvelle gamme, ceux qui font des bulles à la barbe à papa (c’est géant).
À l’évidence, je ne suis pas très bien... Il me semble que je suis assise par terre, un verre de champagne à la main. Qui a osé me faire boire ce soir ? Et qui m’a emené en boîte ? Je n’ai que huit ans après tout, je suis une gamine.
- “Juuuune, réveille toi, bordel !! Qu’est-ce que tu fous couchée, c’est crade !”
Je sens comme si je m’envolais. On dirait que quelqu’un m’a attrapé le col. Là, je vois la gueule d’un petit chien baveux (un yorkshire, précisément), autour de la quelle une colonie de papillons mauves batifolent, en même temps... Je crois que je délire.
“Et merde !” Un cri strident retentit.
J’ai du gerber sur les godasses de Cendrillon. Fallait pas me relever d’un seul coup, je suis fragile, j’ai pas encore quinze ans moi. (Sérieusement, quel âge j’ai ? J’ai l’impression de ne plus rien savoir de ma vie !) Cristina part en courant rejoindre Manon dans les toilettes. Cristina, Cendrillon, c’est pareil. C’est celle qui pense plus qu’à ses escarpins, que je viens de repeindre.
“Ça va aller June ?” Ah, celui qui m’appelle June, c’est Roger. Enfin, Clément quoi.
J’ai l’impression qu’on me pisse dessus, mais non, Clément me lance des pichnettes d’eau sur la tronche en piochant dans son gobelet en plastique qu’il a eu gratuitement au bar de la boite. J’ai même droit à un sopalin pour m’essuyer la bouche, quelle chance. Apparement, j’ai fait pas mal de de dégats, et les mecs de la sécus s’approchent. J’entend vaguement.
“On veut pas d’emmerdes ce soir s’il vous plait, alors vous ramassez la merde que vous nous avez laissé sur le plancher, et vous ramenez sagement votre p’tite copine dans son lit ! Allez, dégagez !”
Oui, oui, on est sage, on dégarpille. Mille excuses.
“Arrêtez la musique, et on s’en va”, je gueule.




”Mais qui c’est qui ramène June ?” C’est Clément qui demande. Putain, où est Vincent?... Vincent à à quelques mètres plus loin, il partage une chouette soupe de langues avec une rousse siliconée, et lui modèle le cul façon pâte à sel.
“Vincent, merde ! Ramène Julie, elle est pas bien!”
Julie, c’est mon vrai prénom. June, c’est mon surnom. Et j’ai 18 ans. Tout me revient. Vincent ignore total. Quel snobeur. Je suis sensée sortir avec lui. Mais ce soir il préfère Barbie poils-de-carotte. Clément se dévoue.
“C’est bon, j’la ramène, j’ai ma caisse pas loin non plus. Quelqu’un va me chercher ma Manon ? Je crois qu’elle est aux toilettes”.
Ah, depuis quand mon Roger sort avec Manon ? Manon est ma meilleure amie....
Un des potes à Clément se dirige vers les toilettes, mais n’arrive pas à la porte d’entrée de la boite. Il est bouré, et il s’est cassé la gueule. Je me pisse de rire, le moindre truc me fait rire, effet hilarant d’une dose un peu exagérée de gnole, et voilà... Je m’étale par terre. (Une fois de plus).
Alors là, Roger se transforme en Prince charmant, il me prend dans ses bras, je m’aggripe tant bien que mal à sa chemise mytho Ralph Lauren, et on rente dans la boite.
“Mais putain, mais, arrêtez cette musique quoi !” je m’obstine.Ça résonne dans mes tempes et c’est affreux. On parvient jusqu’aux chiottes sans trop de bobos.
Entrée fracassante dans les toilettes des filles. Et là, c’est le drame.
CRISTINA, alias CENDRILLON, et MANON, alias, RIEN DU TOUT... sont en train de se rouler des pelles, les mains entre les cuisses, et l’air bien excitées toutes les deux.
Que c’est mignon ! Je me met à rire, et je pleure en même temps. J’ai trop mal au crâne.
L’air de Clément n’est pas le même. Que ce soit avec un mec, une baleine ou même un caniche, il ne supporte pas que Manon aille voir ailleurs, apparement.
Mais là....Manon repousse violement Cristina qui manque de basculer (dur dur, avec les pieds dressés à 50 cm du sol...) La folle se rattrape au lavabo, sa copine bégaye:
“ Clém... Je suis déchirée, il faut qu’on rentre, tu crois pas ?


- Si tu étais réellement bourrée, tu me parlerais pas aussi clairement, sale lesbienne ! “
Mon Roger est énérvé ! J’aggripe son visage entre mes deux mains et m’apprete à l’embrasser.
- “Eh mon grand , t’as de beaux yeux tu sais... Je me met à chanter. Papa...Paparazzi !
- Arrête June, c’est pas le moment ! ...
- Pourquoi est-ce que tu tiens Julie dans tes bras ? questionne Manon, qui ne sait plus où se mettre. (Je crois qu’elle a les yeux embués de larmes, trop sensible, cette courge).
- Ça t’pose un problème ? Contente toi de ramasser ta petite chatte, elle est blessée.”
J’avais pas remarqué : Cendrillon voit du rouge. Elle s’est cognée contre le lavabo ?
Pauvre cloche ! ... Je me met à rire, et je ne peux plus m’arrêter. Je rigole comme une chouette, sans vraiment savoir pourquoi. Je m’agrippe aux épaules de Roger pour ne pas tomber, et je pleure de rire. Je chiale, sans déconner, je ne suis pas nette du tout. C’est là que Roger me lache, et qu’il murmure “Quelle conne celle-là”, SI, JE T’AI ENTENDU !
Manon pleure. Pourquoi elle pleure encore ? Elle rigolait aussi ? Cendrillon est à plat, et elle se plaint, la chochotte, elle a mal à la tête, oh my god... Clément va la voir après m’avoir lâché, pff !
Je tombe dans les vapes et je sens le mur qui me tombe sur le crâne. OuaÏe.

Là je m’endors. Rideau.

Cristina

Qui a eut l’idée de sortir cette nuit ? Pour une fois, ce n’était pas moi. D’habitude, je suis toujours la première à m’agiter et à enthousiasmer les autres pour sortir, le vendredi, le samedi, et puis même en semaine. Cette soirée au Malibu s’est plutôt bien passée, enfin, le début. Après, ça a très vite dérapé. Tous les potes de Clément ont fini au tapis. Et ce n’était pas les pires. Non, le pire, c’était l’autre gamine, June. Ce qu’elle tient mal l’alcool ! Il n’y a que Manon et moi et étions véritablement sobres. Et pourtant nous sommes des filles, je suis fière ! Ce matin on m’appelle,
- “Cristina, c’est Eliott, tu te souviens, tu m’as passé ton numéro hier en boîte ?”
Moment de solitude. Merde. Eliott ? Aucun souvenir, aucune tête ne me revient. Étais-je vraiment nette hier soir ? Je ne passe jamais mon numéro d’habitude... Oh non...
- “Ho, bien sûr. Eliott, comment vas tu ?.. C’est gentil de rappeller... Heum. (Je fais genre, il vaut mieux ne pas le vexer, ça se trouve il était beau, et j’ai mal vu dans l’obscurité);
- Tu vas bien, ? Tu n’as pas trop bu hier ? Parce que tu comprends, je voulais me rassurer... Si tu étais bien OK avec tes actes... Saches que moi, oui, et d’ailleurs...
- Quoi ? D’ailleurs quoi ?...
- Eh bien, j’ai apprécié. “
Quoi ? Mais de quoi il parle ? Il délire là ! Je n’ai pas donné mon numéro hier soir, je m’en souviens.... Je ne suis pas folle...
- “Tu veux qu’on se revoit ? Afin de .. faire plus ample connaissance, si tu vois c’que j’veux dire...?”

Et là, j’entend des rires. C’est bon, sale con ! C’est Quentin je suppose. Tu ne m’auras pas comme ça. Je raccroche.
Pffffff, j’ai quand même la tête aussi énorme qu’une mongolfière, mais une mongolfière qui se dégonfle, si vous voyez le genre ? Je ne pense à rien, et me sens toute ramollie.
Je n’ai dormis que 2h, chez Manon. La pauvre. À cause de moi, son mec l’a plaqué.
Pourtant, on a pas fait grand chose, j’ai déjà fait pire que d’embrasser une meuf et de la caresser... Pfff. Je l’aime bien Manon. Elle est mignonne, petite Miss yeux verts et cheveux châtains. Mais je suis entièrement hétérosexuelle, ne commencez pas à croire des trucs ! On faisait ça que pour déconner, pour le fun quoi. Il nous a pris pour qui, Clément ? Il est trop stupide, sérieux. Elle devrait s’attaquer à plus haut Manon, elle a de l’ambition, elle est bien foutue... Moi si j’avais son corps... J’aurais perdu ma virginité à l’âge de 9 ans ! Je suis grande pour mes 19 printemps. 1 m 71 ; cheveux bruns, yeux bleus, visage fin, lèvres fines, je suis fine, en soi. Trop fine. (Les antécédents niveau régime alimentaire ne concernent que moi, ne posez pas de questions merci).
85 bonnet C, ce n’est vraiment pas assez. J’ai de quoi me plaindre croyez moi.
Oh, ne vous en faites pas pour moi, je vis bien. Mes parents sont assez aisés ! (Ce n’est pas le même cas pour Manon, oh mon dieu, je fuguerais, si je vivais dans un HLM comme ses parents... mais ils sont gentils ses parents, si si). Ma chambre et ma salle de bain font la taille du salon, de la salle à manger et de la cuisine de chez Manon. Mais c’est mignon chez Manon. Chez moi, il y a une grande véranda, et un jardin avec une piscine et un grand potager (le jardinier est un gros connard entre parenthèses). Chez Manon, il y a le balcon (avec quelques géraniums que cultivent Mme Rebault), et la résidence des Côteaux Bleus. Les Côteaux Gris, ouais. Pauvre Manon... Elle mérite bien mieux. Cette nuit j’ai dormis (ou pas) bien serrée contre elle, et je lui ai chuchoté à l’oreille : “Tu es une fille bien, Manon, tu iras loin”. À ma grande surprise, elle s’est retournée. (Je croyais qu’elle dormait). Et elle m’a embrassé. Sur la bouche. Pensez vous que notre petite aventure délireuse dans les toilettes du Malibu lui a plu ? Je n’éspère pas. En même temps j’en serai heureuse, ça prouverait que je sais satisfaire autre chose qu’un mec aux idées tordues... Mais bon, ça fait bizarre quand même.
Vous trouvez pas ? Merde, j’y pense. Arrvée chez Manon, j’ai enlevé mes escarpins Chanel. (Cette éspèce de conne, Julie, avait gerbé dessus après ses 4 verres de Cahmpomy), et j’ai oublié mes chaussures dans la salle de bain de chez Manon...
Il est que 7h. (Ma mère est venue me rechercher chez Manon en même temps qu’elle allait au boulot, so, very early !) Je vais roupiller, je tiens plus debout.

Clément

Je ne pensais plus à rien, c’est toujours comme ça, après les soirées. J’étais dans mon lit, et Julie dormait, à côté de moi. (Le canapé était pris par Mathias et Quentin - qui s’étaient incrusté chez moi), Je sentais le souffle chaux de June caresser mon visage. Elle était belle, ma petite June. Toute la soirée, elle m’a appelé “son petit Roger”. C’est idiot, mais j’ai commencé à aimer ce surnom. C’est le nom de mon arrière grand père, mort il y a trois mois, y a t-il un rapport ?

June se réveille. Ce qu’elle est belle.
- “Vinc... Hé, je suis où....” Elle rabat sa mèche blonde en léchant son visage de sa main gauche.
- Hé, June.
- Rog’ ?
- C’est moi qui t’ai récupéré, Darling.
- Et les autres...
- Peu importe. Là, c’est toi. Comment tu te sens ?”
Elle ne répond pas. Elle me sourit. Ce qu’elle est belle. Nous nous sommes rapproché.
Dans l’histoire, pour moi, c’est fini avec Manon. Elle se fout de ma gueule, et puis, dans tous les cas, je l’empoisonnais. Ses parents sont trop autoritaires, ils râlaient quand je l’appelais, car elle était sensée faire ses devoirs, prendre sa douche... Donc je ne l’appellais plus. Ils n’aimaient pas quand je l’invitais dormir à la maison... Elle n’y a dormis qu’une fois, et toute la soirée ça a été : “Mes parents ne sont pas au courant que je suis chez toi, mon dieu, j’ai jamais dormis chez un copain à moi, met toi à ma place, je stresse”... Au final, on ne se parlait plus vraiment... Et moi qui croyais que notre relation pourrait nous mener quelque part. Je suis trop con. Et June, elle ? Est ce qu’elle aime cet abruti de Vincent ? (Au fait, Vincent est mon ex meilleur ami...) Mais aujourd’hui... Vincent est toujours là, à fantasmer sur tout ce qui est gros cul et seins surdimensionnés. C’est pas un mec pour June. Ma petite princesse, June... Elle vient de me prendre la main. Je frissone. Je ne suis pas allongé, moi, je me suis accoudé sur le matelas, et je la regarde. Elle ferme les yeux. Elle sourit. Elle sourit toujours. Ce qu’elle est belle.


Le téléphone vibre. Il est 07h22. Qui c’est ?... Ah, ce n’est pas mon portable, le mien n’a plus de batterie. Je regarde June.
- “Laisse... c’est sûrement ma mère.
- À 7 h ? Elle se doute que tu es à une soirée, elle te laisserait reprendre un peu, on est dimanche.
- Hé bien laisse quand même, c’est pas important.” Elle râle, et moi ça m’inquiète.
Je prend le portable, qui était sur la moquette dans la poche de son jean, imbibé de bière. L’écran est humide. Mais je vois s’afficher : “1 appel en absence”, j’appuie sur la touche centrale pour avoir le détail. “Jean Christophe” Pas vraiment actuel comme nom. Enfin, c’est plus un nom pour un mec ayant passé la quarantaine quoi... Je ne pose pas de question. C’est peut-être un oncle, ou un grand cousin... La famille de June est immense. Je me recouche auprès d’elle. On est bien tous les deux. Je me colle contre son corps chaud. Je l’enlace, mais très tendrement, je tiens à la protéger, ma petite poupée chérie. Ce qu’on est bien ensemble. Ce qu’elle est belle. Nous nous endormons sur un rythme régulier, comme deux enfants. Deux grands enfants de dix huit ans.


Manon

Cette soirée a été un désastre. Je m’en veux tellement ! ...
Heureusement que Cristina est là pour me réconforter... On est toutes les deux fautives dans l’histoire, mais je suis bien avec elle. Je pense que Maman ne l’apprécie pas autant que moi... Quand elle est partie, ce matin très tôt, Maman a trouvé ses escarpins, qu’elle avait oublié dans notre salle de bain.
- “C’est ta copine qui porte ces horreurs là, rassure moi ? m’a t-elle lancé.
- Oh, elle les a oublié. Il faudra que je les lui rapporte !
- Eh bien, plus jamais ce genre de choses à la maison, ma chérie, c’est vraiment... vulgaire.. J’éspère qu’elle ne t’influencera pas, ce n’est pas ton genre de fréquentations..”



Le rouge m’est monté aux joues. Comment osait-elle ? Elle se permet de critiquer mes amies, à présent ! Elle me saoule, vraiment ! Le week end prochain, Cristi m’invite à dormir chez elle. On pourra faire les folles, et fumer quelques pét. Ça me fera le plus grand bien. Aujourd’hui, je vais dormir toute la journée. Papa veut me forcer à aller à la messe, mais je n’ai vraiment pas la foi. Je mime d’être malade. Ma soeur Agathe, rencherit :
- “ Toi, tu t’es pris une cuite, je le lis dans tes yeux. “
Je n’ai rien bu hier (ou presque).
- “Oh toi ça va, hein. Occupe toi de tes samedis soirs à toi !”
Ma mère :
- “Comment ça ? Tu as bu hier soir ? Tu n’étais à la soirée film de Johanna ?”
(Je mens à ma mère. Johanna n’existe pas. Au moins, pas de questions aux “parents” !).
- “Mais si, Maman ! Si j’ai les yeux fatigués, c’est parce qu’on s’est fait les 4 premiers Harry Potter d’un coup, tu comprends ? On a dormi que 2h ce matin en rentrant avec Cristina ! ... Je manque de sommeil, voilà tout”
(Je détèste Harry Potter).
“ - Mouais, mouais.” Ma soeur me fait une sorte de grimace.
Seule Agathe, se doute de ma supercherie. Elle a deux ans de plus que moi, elle connait Papa et Maman aussi bien (voire mieux) que moi, et a certainement du faire face aux problèmes rencontrés pour sortir, tout comme moi...
Ma vie n’est pas facile... J’attrape mon oreiller, et j’écoute une musique calme, j’essaie d’apaiser mes pensées qui me font tourner la tête, vraiment...



A suivre...

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